Noémie strikes back!

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Pendant le festival du livre jeunesse de Montreuil, Noémie Alazard est venue m’interviewer. Mais pas que moi! Le hasard a fait que Yuka (chanteuse des Kokusyoku Sumire) était là aussi. L’ancienne présidente de l’asso Rose ruban et rouge dentelle, Nella, a elle aussi été interviewée.
Bref, une rencontre entre amis!

 

Ca fait déjà quelques interviewes où on me pose des questions perturbantes… (pas forcément celles de Noémie)

 

Je m’explique.

 

Première question:
– Vous êtes le leader du mouvement lolita, n’est ce pas?

 

ma réponse:
– non, le mouvement lolita n’a pas besoin de leader. C’est une démarche basée sur la liberté et qui n’a pas besoin de chef. C’est une tendance qui revendique la liberté individuelle, la liberté d’expression, artistique. Donc le chef est de trop.

 

Deuxième question:
– Ca ne vous dérange pas d’être le représentant d’un mouvement consumériste?

 

Ma réponse:
– Les marques majors japonaises ont provoqué cet aspect consumériste : une collection tous les mois, de nouveaux accessoires. Des produits exclusifs, en édition limitée, chaque mois.
Pour moi, ce genre de démarche est à l’opposé d’un mouvement qui se veut artistique, féminin. Une approche féminine et adulte, une envie de contestation intelligente. Du punk finalement mais de manière plus réfléchie peut être.
Bref, au vu des comportements actuels, je ne veux plus être associé au mot « lolita », ce dernier véhiculant le besoin frénétique de certaines à acheter que plus. Or les marques pratiquent des prix exorbitants pour une qualité douteuse.
J’aimais le côté « Do it yourself » du milieu. J’ai l’impression qu’il a disparu pour les nouvelles générations de lolitas. Peut être aussi par manque d’informations…
Cette nouvelle tendance me dégoute et je préfère m’en éloigner. Je parle bien de l’aspect mercantile du Lolita.

 

Dernière question:
– Continuerez vous à vous impliquer dans ce mouvement?

 

Ma réponse:
– non. Trop de temps et d’argent dépensés pour une minorité. Le mouvement a même été récupéré par des lolitas extrémistes (proches de l’extrême droite, avec des critères de couleur de peau, de taille, de poids). Les marques y mettant du leur, il ne reste qu’une poignée de filles qui croient en cette démarche artistique. Ce sont ces dernières que je soutiendrai, certainement pas les autres.

 

Même les médias voient les lolitas comme des créatures amusantes obsédées par le besoin d’avoir plus… moi ça me rend triste… les lolitas, ce n’est pas ça… arrêtez vos listes interminables de dream dresses… ça ne vous apportera rien. Vous êtes déjà bien telles que vous êtes. Quel besoin d’avoir plus?

 

Pour conclure… je dirais que je ne m’investirai plus comme je le faisais jusqu’à maintenant. Je vais me contenter de faire de ce que je sais faire de mieux: dessiner et écrire des histoires. Et si je peux aider des gens, femmes ou hommes, lolitas ou non, je le ferai avec plaisir. Mais hors de question de me coltiner une étiquette.

17 Responses to “Noémie strikes back!”

  1. Kimii

    Vous avez bien raison, Mr Amoretti, de revendiquer si fortement le côté artistique du mouvement lolita qui se fait quelque peu oublier.
    Je ressens souvent cette oppression du mercantilisme du lolita mais il est difficile de s’en sortir à présent. Je suis de tout cœur avec vos convictions !

  2. messalyn

    Ca fait beaucoup de billets pour vous démarquer de la tournure de ce mouvement, et pourtant non et non et non vous êtes lolita malgré vous, en phase ou non avec son état actuel il y a suffisamment de vécu pour ce mouvement depuis ses origines qui vous décrit vraiment bien, mais ça on le sait. C’est jamais fusionnel, ces histoires-là, il doit bien y avoir un livre (autre que les vôtres) duquel on peut dire, tiens ça parle de Mr Amoretti, ou un animal-totem, ou un endroit, où n’importe quoi. C’est une fierté de pouvoir se voir par le prisme de quelque chose, pas une honte… Voyez ça comme un partenariat, un parmi d’autres du reste (on vous attends sur le pin-up, si c’est pas trop étiquette). C’est peut-être pas très sympa de ma part d’ignorer royalement vos décisions, mais manquerait plus que vous ne soyez qu’un François du 26 décembre 2010 en transition dirait-on (?). Moi je ne crois que l’ensemble du bagage auquel j’ai accès. L’ensemble. Bon faut dire que je fais preuve d’un laxisme exceptionnel sur la façon normale de suivre le chemin du Temps…

    En tout cas c’est ce que je me dis, parce que sinon, je devrais être totalement déprimée de m’être (re)tournée vers le lolita seulement quand il a atteint une telle approche. En plus, c’est pas le seul loisir qui devient comme ça, c’est juste l’air du temps. Mais justement en 2010 on a carrément les moyens de se renseigner sur le mouvement, sa vie (pas que la naissance bien sûr), l’ambiance, les profils psychologiques des intéressées, la créativité, les obsessions de certaines époques… et prendre ce qu’on aime, si on est pas trop feignasse pour un MINIMUM de recherches (je vous avais déjà dit que j’avais été lire votre blog jusqu’à son premier billet, hein ? Pourquoi ça m’intéresserait que si c’est nouveau ?) C’est bien ce qu’a fait le lolita quand il est allé piocher dans l’Histoire du vêtement non ? Et la littérature… D’ailleurs c’est marrant non ? Imaginons le petit chaperon rouge qui inspire le lolita qui vous inspire à vous François, un livre lolita sur le Chaperon Rouge… Alors là pour le coup l’étiquette elle est roulée-collée sur elle-même… Tous les mouvements ont à un moment souffert d’une étiquette, alors plutôt que de se faire du mal à essayer de prouver qu’on ne se réduit pas qu’à ça, si vous nous disiez plutôt ce qui vous ferait plaisir ? C’est Noël isn’t it?

    (ou alors, oubliez tout ce que je viens de dire, anticipez et collez VOTRE étiquette partout mouahahaha. Waou t’as vu mon thé il est françois. Vise la lumière comme elle est françois.) Après entre se consacrer corps et biens à un mouvement comme vous l’avez souvent fait (prouvé ?) alors même que celui-ci tourne, et entre se consacrer à faire fructifier son métier d’illustrateur, le choix me parait tout vu, bien que des exceptions ponctuelles méritent d’exister.

    … « Des divagations ? »

  3. Ranbaz

    Tiens, elle (Noémie) est originaire de Vacqueyras, ça m’avait fait bizarre quand tu l’avais ajouté à ta liste d’amis et de voir qu’elle était en commun avec un pote que j’ai ici.

  4. Alice

    Cher Mr Amoretti.
    C’est la premiere fois que je vous écrit un commentaire (sans doutes à cause de ma mauvaise connection et manque de temps, mais peut etre aussi par timidité de vous parler directement).
    En tout cas, sachez que ce billet dit tous haut ce que je pense (mais pas forcement tout bas):
    En effet depuis quelques temps je me rend compte que le lolita, que dis-je, les lolitas ont changées!
    Maintenant si on ne porte pas de marque ou si on fait preuve d’un peu d’innovation en modifiant quelques petites choses on se fait directement insulter!
    Et ce besoin compulsif d’avoir une plus belle robe que sa voisine? ou plus de modeles?
    Je trouve que ses soit-disant régles sont puériles et inutiles: bien sur il faut respecter les bases, oui cette mode a des codes, mais bon sang! Soyez un peu ouvertes!!!
    Bien sur toutes les lolitas ne sont pas comme ça et heureusement!
    Alors si etre lolita c’est ça, je préfére encore etre ‘ita » comme dise certaines.
    Et aussi qu’est ce que c’est que cette nouvelle tendance où il faut porter perruque, lentilles, faux ongles et faux cils? Où est le naturel et la liberté d’etre soi meme?

    Je suis de tout coeur avec vous et vos propos.

    Bien amicalement;

  5. Megumi

    La première question m’a un peu choquée… Nous sommes tous des Princes et des Princesses et notre royaume qu’est notre imagination. Nous n’avons pas besoin d’un Roi ou du Reine pour vivre notre passion, notre personnalité. Ce serait tuer la véritable essence du Lolita.
    La seconde question est hélas de plus en plus d’actualité ( non pas le fait que vous soyez un représentant d’un mouvement consumériste ). J’aimerais tant avoir la possibilité de pouvoir coudre mes propres vêtements, malheureusement je n’ai personne dans mon entourage pour m’apprendre, et je n’en ai pas encore le temps. J’évite d’acheter du neuf ( trop cher ! ), mais si une pièce d’occasion me plaît, et si je sais qu’elle va m’aller, alors j’économise et la prend. Il m’arrive de « baver » devant des garde robes bien remplies, je ne peux pas le nier. Mais pour rien au monde je n’échangerai mes robes. Elles ont toutes une petite histoire qui ont fait que j’ai craqué. J’espère tout de même pouvoir faire mes vêtements moi-même, c’est une chose de tellement gratifiant !
    L’un de mes futurs projets concerne les Lolitas, et j’aimerais tout de même avoir votre avis même si vous vous éloignez du mouvement artistiquement parlant. Je ne peux le dévoiler ici, mais dès que j’aurais quelques planches à présenter, je me tournerai automatiquement vers vous.
    Je vous souhaite de vous épanouir dans vos futurs projets.

  6. michikow

    Je me sens abandonnée par ce que vous dites dans votre poste. Vous faites comme toutes celles qui abandonnent le lolita dernièrement. Mais autant que je sache vous faites pas ça pour les autres. C’est assez lâche je trouve. Au lieu de renier ce nom vous devriez clamer haut et fort la façon dont vous voyez les choses parce que c’est beau. Moi je m’en fiche de toutes celles qui disent qu’il faut être comme ça et qu’il faut acheter si. Le lolita c’est dans mon cœur. Mr Amoretti s’il vous plaît ne renier pas ce mouvement comme ça. Vous faites comme Vivienne Westwood là et c’est bien dommage…

    PS: J’espère que je n’ai pas été trop confuse et que vous me pardonnerez mes fautes d’orthographe. J’ai été sous le coup de l’émotion.

  7. passereau

    Je suis une lolita depuis environ un an, et dans ma garde robe, j’ai des vetements qui pour certains sont de marques et d’autres non. Mais chacune des pièces que j’ai me plaisent. Je reconnais regarder les sites de marques et être sous le charme de certains vétements, mais je sais aussi me contenter de regarder et nepas passer ma vie à acheter. Je ne couds pas pour l’instant car je n’ai pas vraiment appris, et que je suis en train de rédiger mon mémoire de fin d’étude, donc j’ai peu de temps à moi. Mais j’admire celles qui le font.

    Pour moi le lolita, c’est plus que des vétements, c’est une manière d’être et de penser. Je pense que ce style vestimentaire a une définition propre à chaque personne, mais si nous avions tous la même, je pense que ce ne serai pas drole. Pour moi, c’est une façon d’être femme dans cette société, d’apprendre à me trouver belle, d’apprendre à mémerveiller devant les choses, et d’accepter mes gouts un peu particuliers, car trop romantiques et feminin pour lle monde d’aujourd’hui.

    Pardon pour les fautes d’orthographe, je reconnais que je n’ai jamais été très douée en orthographe (à mon grand regret).

  8. sweetlolli

    Qu’on te pose ce genre de questions, cela ne m’étonne pas. Certaines te présentent souvent comme le leader du mouvement lolita en France, sans doute parce qu’elles te voient ainsi.

    La logique consumériste du lolita ne lui est pas inhérente. On vit nous même dans une société consumériste, le lolita s’inscrit dedans. C’est facile de rejeter la faute sur les grandes marques japonaises. Il y a indéniablement des dérives mais je pense que les fautes sont partagées : il y a bien des filles pour acheter.

    Messalyn, Michikow, il faut comprendre la volonté d’indépendance de M. (sans le « r », on est en France) Amoretti avec le lolita. Outre le fait que les lolis ne peuvent évidemment pas le retenir et le forcer à représenter un mouvement ou une mode dans lequel il ne se reconnaît plus, il ne l’abandonne pas complètement. Il sera juste moins impliqué qu’avant. D’ailleurs, il y aura une tea party organisée par une association à laquelle il sera présent le 22 janvier.

    François, tu dois déjà t’y attendre : certaines jeunes filles vont être probablement déçues. Mais continue de faire comme tu le sens, stp!

  9. Nella Fragola...

    + Sweetlolli.
    Ce n’est pas lâche, et il n’arrête d’aimer le lolita… Disons que prendre du recul pour ne pas avoir à supporter les côtés négatifs, je comprends très bien… On peut aimer un mouvement sans forcément le suivre et le vivre à fond!

  10. Anonymous

    Je n’aurais pas pu m’empêcher de demander au journaliste, si la question sur le « consumérisme » est bien objective ? y a t-il une « mode » entre guillemets, qui ne regroupe pas les personnes qui la porte ou l’aime? Cette question n’est elle pas surtout, le reflet de l’opinion du journaliste sur la question? Les lolitas consuméristes … quand on voit le nombre de gens dans les centres commerciaux, le week-end, pendant les vacances ou jours fériés! c’est une une fréquence d’achat bien différente de celle d’une lolita. Je trouve cette question aberrante! A moins que le but du journaliste ne soit que celui de faire CONSOMMER son article au grand public (personnes non averties)?
    C’est vraiment tout ce qui me gène dans le journalisme de nos jours, des questions qui orientent déjà vers une réponse, fondée sur aucune étude objective … Enfin voilà c’est mon avis sur la question elle-meme, et non votre réponse.

    Amicalement,
    Tenshi-Angelik

  11. miu-chan

    Il est vrai qu’aujourd’hui notre beau mouvement lolita a bien changé mais n’est ce pas la faute à cette société qui nous montre des canons de beauté et ces mannequins que l’on voit dans les magazines…? enfin bref. Je trouve dommage que certaines lolitas pensent des choses comme ce que vous avez pu nous décrire, mais ou est donc passé l’esprit ce même esprit qui fait du lolita un monde a part, un monde ou il n’y aurait pas de gens exclu ou d’autres choses que nous fuyons, ces même choses qui nous on fait rentrer dans cet univers. Je suis dégoutée, dégoutée des prix, dégoutée de ce que nous sommes devenue, et pourtant je persiste a croire qu’il reste tout de même quelque chose, quelque chose de bon dans ce mouvement. Et cette chose, c’est le rêve. Le reve c’est ce que vous nous apportez avec vos histoires. Et le rêve c’est ceque l’on ressent en pensant aux robes, au monde lolita.

    Certes c’est un peu hors sujet, mais c’est ce que je pense aujourd’hui.

    Sur ce François bonne continuation à vous continuez à dessiner du rêve. Merci à Audrey et vous pour ces livres fantastiques.

  12. princessediana

    Je suis d’accord avec presque tout ce que vous avez dit hormis le « arrêtez vos listes interminables de dream dresses… ça ne vous apportera rien. Vous êtes déjà bien telles que vous êtes. Quel besoin d’avoir plus? »

    Ces robes, en soi, sont de simples bout de tissus, c’est nous, les LifeStyles, qui leur donnons une âme. Nous rendons la robe vivante, et elle nous fait nous sentir comme des princesses. C’est, disons « un pacte passé avec la robe » si vous voulez. Certes, désirer la dernière robe Angelic Pretty parce qu’elle est à la mode et la mettre tout de suite dans sa dreamlist ne rime à rien, mais (personnellement hein, je ne parle que pour moi), si j’ai une longue dreamliste (enfin, une dizaine de robes quoi, c’est pas excessif), c’est parce que je sais que chacune des robes que je porterais (quand je les aurait) me feras me sentir différente, plus mignonne si je suis en Sweet, plus élégante si je suis en Classical, etc. C’est pourquoi le nombre de robes que nous avons dans notre dreamlistes importe peu en final. C’est ce qu’on en fera qui compte. Si c’est juste pour s’exhiber sur son blog pour recevoir 3000 commentaires « Kawaii x3 », ça ne sert à rien, bien sûr, mais si on sait que ces robes nous ferons « du bien », alors je ne vois pas le problème.
    Évidemment, si nous avions toutes des machines à coudre, le matériel et surtout LE SAVOIR-FAIRE, pensez-vous que nous irions dépenser des sommes pharamineuses dans nos dreamdresses ? Si je pouvais me coudre la robe que vous avez dessiné pour la sœur d’Alice (dans votre livre) et qui est mon Ultimate dreamdress, je n’irai pas chercher à économiser 500€ pour l’avoir, et je me la ferais à la main, mééé non, c’est pas possible alors OUI, je suis prête à y mettre une somme folle pour l’avoir (après tout, Marie-Antoinette faisait la même-chose, non 😉 ?).

    Enfin bon, je divague. Pour en revenir au sujet, si nous achetons toujours plus de robes, ce n’est pas pour nourrir le porte-monnaie des marques, pour le plaisir de dépenser, ou simplement pour se montrer aux autres, c’est que ces robes que nous désirons tant (qu’elles soient au nombre de 5 ou de 500) nous font nous sentir belles, font de nous de jolies demoiselles d’autrefois, et qu’on les aime plus que tout autre objet qu’on pourrait posséder.
    Voilà =) (pfiou, désolée de gâcher tant de pixels sur votre blog ^^’) !

  13. Sandra

    Wouaaa *o* tous ça est si bien dit!
    (applaudit) Vous avez raison, pourquoi perdre du temps avec des personnes matérialistes (bon j’avoue j’ai une petite dreamlist^^’ mais toute petite!)Bref! Vous êtes un artiste à part entière, votre talent ne se limite pas au monde du lolita, et c’est tant mieux =)!

  14. Grim

    Cher François,

    C’est drôle de revenir ici après tout ce temps et de lire exactement ce que j’ai pensé aujourd’hui en parcourant le web lolita (aspect mercantile et, disons, a-artistique, a privatif donc). Je pensais avoir laissé un commentaire sur ce sujet sur un autre billet mais je ne le trouve plus…
    J’avoue que je m’étais éloignée de ton travail et de ce blog (et du Lolita, certes) quand la communauté Lolita a commencé à s’en emparer. C’est peut-être laid d’avoir réagi comme ça mais je ressentais un malaise, comme si la vision que j’avais de ton travail ne correspondait plus à ce que j’en voyais, parce que ton art est beaucoup plus que le simple Lolita. J’ai l’impression de retrouver un peu de la liberté et de la diversité des débuts de ce blog et ça me fait chaud au cœur (Lovecraft !).

    Il n’y a plus qu’à bâtir un Lolita 2.0 plein d’art, de DIY, d’élégance et de liberté avec ceux et celles qui le veulent 😉 Quelque chose qui les réunirait clairement sous des principes « intellectuels » (quel grand mot, mais je n’ai rien de mieux) plutôt que vestimentaires.

    (Je ne signe pas avec mon compte parce que je crains avoir égaré le mot de passe, mais c’est bien Grim)