Lolita Not Dead!

Takemoto Novala

 

Lolita's NOT DEAD! sur un Gothic&Lolita Bible

(le titre est volé à Takemoto Novala qui le scande haut et fort dans son groupe de punk, qui l’imprime sur des t-shirts)

 

Hier j’ai lu un billet très intéressant sur la vie quotidienne des lolitas. Allez vite le lire, c’est chez LoliPauline. Après sa lecture, je me suis dit qu’il serait bon d’en écrire un sur ce que sont les lolitas. Beaucoup de gens en ont entendu parlé mais jusqu’ici personne (à part les intéressées elles-même biensûr!) en France ne sait réellement de quoi il retourne.

 

Je vais essayer d’expliquer…
… ce qui me semble juste… et je demanderai aux lolitas de passage ici, de confirmer ou d’infirmer mon point de vue.

 

Tout d’abord, il faut séparer les termes Gothic et Lolita. On a tendance à les coller ensemble mais c’est une erreur: les lolitas ne sont pas gothiques et inversement. Cette expression vient du premier magazine parlant du sujet au Japon « Gothic & Lolita Bible ». Ce magazine aborde les modes gothique et lolita mais pas gothic lolita. Ils existent des sous-genres: Sweet Lolita, Classic Lolita, Country Lolita, etc. Il est vrai cependant que les courants lolita et gothique sont relativement proches et qu’au Japon on puisse les confondre. Mais certainement pas en Europe.

 

Afin d’illustrer l’argument suivant, je voudrais tout d’abord vous parler de Yuka, chanteuse et pianiste du groupe Kokusyoku Sumire(groupe néo-classique). Le premier groupe qu’elle avait monté, Magnolia, était un groupe vacillant entre hard core et punk. Drôle d’évolution pourriez vous penser. Pas à mes yeux.

 

Le mouvement Lolita est né au Japon.
Le mouvement Lolita serait un des prolongements du Punk.
La suite si vous préférez.
Et étrangement, c’est un mouvement féminin. On y trouve des acteurs masculins mais ils restent en retrait et la mode lolita ne leur accorde que peu d’attention.

 

Chaque mouvement s’inscrit dans son époque. Le punk était une réponse à la société des années 70. La désillusion des promesses non tenues. Les punks donnaient dans le bruit, l’alcool, la drogue, le refus de l’ordre moral et social, ils étaient un pied de nez au rêve capitaliste. Cependant l’anarchie proposée n’a pas vraiment de futur. Elle n’en a pas eu d’ailleurs. Il suffit de voir ceux qui représentent le punk actuel: the Offspring, Green day, … Pas vraiment des modèles de punkitude… Les quelques vrais punks qui restent se font discrets (Toy Dolls), ceux qui ressurgissent laissent une impression d’opération commerciale (Les Béruriers Noirs). Alors le Punk doit s’adapter, il se transforme récemment en Electro en Europe.

 

Mais au Japon…

 

Au Japon à la fin des années 80, c’est un homme qui lance la première marque de vêtements lolita, Baby, the stars shine bright. Nom tiré directement de l’album des Everything but the girl. Un album déroutant, entre pop, rock, classique et une sur dose de sucre. Cependant qui annonce très bien les aspirations de ce jeune créateur, Isobe Akinori. Enfin le mouvement (sweet) lolita démarre.
Les lolitas, de la même manière que les punks, refusent le conformisme et décident de choquer à leur façon la rigide société japonaise. Cependant, on s’est bien rendu compte que le punk n’a mené à rien. Les lolitas, elles, tout en restant dans la controverse, font preuve de subtilité. Là où le punk était sale, n’avait aucun respect de lui-même, les lolitas donnent la priorité à leur apparence, à leurs manières. Pour être jeune/enfant éternellement, pour refuser le monde imposé par la société des adultes. Elles portent des toilettes (on ne peut plus vraiment parler de vêtements) extraordinaires, d’inspirations victorienne et pré-révolutionnaire française. Elles s’apparentent à l’onirisme (Alice aux pays des merveilles), aux contes (Grimm, Andersen, Perrault), à la poésie, au Rococo, leur musique puise ses sources dans le classique (la tranche ado a l’air de plus s’intéresser au Visual Kei cependant… genre musical, très inspiré de la new wave, du glam rock et du hard, à l’aspect théatral très poussé, où l’apparence est primordiale: le costume a autant d’importance que la musique). Elles vivent au dessus, elles planent.

 

Les nouvelles punks ne sont plus clochardes, elles sont princesses.

19 Responses to “Lolita Not Dead!”

  1. L.

    Très intéressant, cet article informatif, et complémentaire de celui de Lolipauline car permettant de placer une réalité personnalle dans un contexte historique plus vaste…

    Prolongement du Punk ? Si je m’attendais à ça ! Mais c’est vrai qu’envisagé sous cet angle, ça prend tout son sens, et se démarque tout à coup de la tendance Cosplay.

    Ceci étant, je pense que ça n’aura pas la même postérité, et n’entraînera pas le même genre de fascination, justement à cause de tout ce qui se cache dans ta dernière ligne. Pour le citoyen lambda, la différence fait peur ou dérange (ou les deux). Pour le citoyen non-lambda, il sera toujours beaucoup plus amusant de se marginaliser en cassant tout et en buvant de la bière frelaté qu’en surveillant ses manières et son vocabulaire.

    Une chose, au passage : tu parles d’hommes dans la mouvance Lolita, mais comment est-ce qu’ils font, eux ? Ils sont un peu limités dans leur possibilité de porter du froufrou (au risque d^’être assimilés à un autre courant ; )… Bref, si demain, je veux être un Lolito, je fais comment ? (non parce que je viens d’investir dans un supeeeeerbe sac Death Note noir et blanc, et force est de constater que ça va avec tout) ?

    En tout cas, je te remercie très fort de la part d’Offspring et de Green Day, très flattés d’être classés dans la catégorie Punk. : ) Faut dire, c’en est à peine… J’écoute, parfois, mais ça n’a quand même rien à voir, dans le fond comme dans la forme.

  2. Maud Amoretti

    Ben, les lolitos, ils n’ont pas vraiment le choix… je crois que certains s’habillent chez des marques goths japonaises, comme Stigmata. Mais ça reste des vêtements goths. Il me semble que la marque Alice and the Pirates a commencé à faire des fringues unisexes. Mais il ne doit pas y avoir de froufrous…

    Moi (je reste un lolito sage tout de même), quand j’ai les moyens (parce que ça coûte un bras), je porte une marque japonaise qui s’appelle Gabriel Chelsea. Regarde dans mes liens à « Alex’s wardrobe ». Et parfois aussi du Christopher Nemeth. Vaguement moins cher…

    Mais certains te diraient qu’un sac Death Note est un bon début. Est ce qu’il va aussi avec ton costard-nounours?

  3. La Mome

    Bonjour!
    J’ai une question: quel est le nom du groupe de Novala?? Je connais son Tshirt Lolita Not Dead pour Btssb, mais pas son groupe…
    Merci pour cet article!
    Jeanne/La Môme Néant

  4. Maud Amoretti

    Bonsoir Jeanne/La môme Néant,

    merci pour votre passage chez moi et d’avoir pris le temps de me lire.
    Le groupe de Novala s’appelle Drawers. Il annonçait ses débuts dans le Gothic & Lolita Bible 29#, p 123. Je ne l’ai pas encore écouté. J’ai essayé d’y jeter une oreille mais je n’ai encore rien trouvé. Mais je n’ai pas trop insisté non plus. Si vous trouvez quelque chose, pensez à moi! Merci!

  5. Maud Amoretti

    Jeanne!

    J’ai des nouvelles!
    J’ai cherché un peu plus avant et voilà le résultat: Drawers est une formation spéciale des Shonen Knife lorsqu’ils sont avec Novala. Leur dernier concert a eu lieu le 10 juillet dernier.

    un petit lien:

    http://www.drawerspunk.com/

    et voilà!

  6. Maud Amoretti

    Olala! Je lis trop vite…
    Drawers est le groupe qui est en première partie des Shonen Knife sur leur dernière tournée… désolé, j’ai écrit avec trop d’empressement et j’ai tout lu de travers…

    Maintenant je me tais.

  7. La Mome

    Merci pour ces renseignements sur Nobara-San! Je vais mettre une amie très fan sur le coup, je pense qu’elle doit tout savoir sur le groupe…
    Concernant le débat Lolita/nouvelles punks… J’ai pas mal de choses à dire sur le sujet! Je vais sûrement écrire un pavé, tant pis, je me lance…
    J’évolue dans le monde Lolita depuis 3 ans maintenant. J’ai vite été fascinée par cette mode pour une raison qu’on pourrait rapprocher de l’esprit punk : l’esprit de contestation. J’ai pensé, et je pense toujours, que rencontrer une jeune fille / une femme habillée en Lolita suscite beaucoup plus de questionnement, d’indignation, de curiosité, etc qu’un look punk et gothic. Voilà une trentaine d’années que les mouvements jeunes contestataires sont systématiquement associés à une certaine forme de violence : rien que le look punk est composés d’aspérités, le mode de vie aussi rejette le confort bourgeois. Puis (grand saut dans le temps) aujourd’hui on a la culture rap, au phrasé brutal (pour la musique), qui utilise des clichés assez machos, un décorum agressif. Tous ces mouvements là viennent de la rue, la violence qu’on y retrouve est légitime… Mais, 30 ans près, arrivent les Lolitas, pour qui la nouvelle contestation passe par la douceur, la féminité, un refus du monde adulte, etc. Pour moi ça a été la révélation car ça, ça allait plus loin que de s’acheter un collier à clous ou écrire « nike le system » sur son sac. ça renverse radicalement les sous-cultures jeunes en proposant une alternative anticonformiste pacifique, non agressive (et autrement plus difficile à assumer lorsqu’on choisit de la porter) Une forme de rébellion par la douceur…

    Mais il y a 2 choses qu’on ne retrouve pas chez les Lolitas, qui leur manque cruellement, assez pour rester au stade de mode, et pas de mode de vie : l’entraide, et l’esprit DIY.
    Là je ne me réfère qu’à la communauté occidentale: europe/amérique.
    De nombreux forums fleurissent sur internet où des membres rassemblent des images de Lolitas râtées (selon leur critère, bien sûr). Pour se moquer, bien sûr. Il existe une véritable aristocratie des marques, aussi. Porter telle marque sera vue comme de trè mauvais goût…

    Je connais une fille qui est Lolita depuis très très longtemps (10 ans??). Il y a 5 ans environ, elle a posté une image d’un haut Moitié qu’elle venait d’acheter, et s’est faite descendre car elle avait osé acheter une marque! A l’époque, tout le monde fabriquait ses vêtements, ses petits accessoires, tout seul. Aujourd’hui, qq unes, très douées, le font, mais cet esprit DIY s’est totalement perdu!
    Je pense qu’on ne trouvera jamais cette camaraderie chez les Lolitas.

    Pour moi, ça a été une désillusion de réaliser tout ça car justement je viens du punk, et je toujours un peu attristée que les clichés « punk à chien sale et bière chaude » ont la vie dure. Pour moi les concerts de punk, c’est l’entraide, la responsabilisation, l’information sur le veganisme, le commerce équitable, etc etc.

    Aussi, bon là on va sentir que je suis très subjective mais je ne crois pas en une reformation des Bérus pour le fric. Le dernier concert en 89 était à l’Olympia. Leur reformation s’est faite dans une salle de Rennes, aux Transmusicales. Ils pourraient faire le Zénith s’ils le voulaient! Aujourd’hui j’écoute le nouveau groupe de Loran, je vais les voir jouer dans des squats, et encore, quand ils passent à Paris, ce qui est très très rare! Ils jouent plutôt en Bretagne. Et puis je pense qu’un type (Loran) qui a vécu 1 an sans électricité pour protester contre EDF ne peut pas être accusé de basses vues mercantiles…

    Bon… c’est déjà pas mal, je veux dire en quantité! Si j’ai oublié qqchose, je repasserai!!

    En tout cas merci énormément pour ce blog! Je viens de le découvrir il y a 2 semaines environ.

    Bonne continuation!

    Jeanne

  8. Maud Amoretti

    Bonjour Jeanne,

    merci pour cet article excellent! Me donneriez vous l’autorisation d’en faire un billet?

    Pour ce qui est des Bérus: un de mes amis m’a aussi tapé dessus. Il revenait effectivement de Bretagne où il était allé voir un concert de Ramoneur de Menhir, nouvelle formation des quelques anciens Bérus. Il ne m’en a dit que du bien.

    Vous avez mis le doigt sur quelque chose. Ce manque d’entre aide… C’était déjà le problème du milieu goth où les coups bas étaient de mise. Cependant je basais mon article sur les lolitas japonaises. Je ne connais pas de lolitas françaises à part LoliPauline qui est bien seule si je ne me trompe pas. Les lolitas japonaises me semblent différentes. Je gravite dans le groupe des Kokusyoku Sumire depuis quelques années et c’est bien toujours le même groupe d’amis qui est là. Sans disputes, sans jalousie. Et pour les quelques autres que j’ai rencontrées, elles m’ont paru honnêtes et respectueuses de leurs « soeurs ».
    Il me semble que l’hermétisme du Japon, et surtout de la langue japonaise déclenchent ce genre de comportements… c’est bien dommage!

    Personnellement, les milieux goth et punk m’ont déçu. Ou peut être qu’ils ne me convenaient pas. J’ai trouvé un havre chez les lolitas. Et c’est bien la première fois de ma vie.

    Merci de venir ici, Jeanne et merci de votre participation! C’est très important pour moi!
    Revenez vite!

  9. La Mome

    Réponse à la 1ère question :oui

    La communauté Lolita française est très vivante! Je présume que vous étiez là au concert des Sumire à Paris? Si oui, on a du se croiser!

    La différence entre cette communauté japonaise et les lolitas françaises tient à mon sens à l’âge des filles. En France cette passion touche des filles très jeunes (moi j’ai 26 ans) et ça entraîne pas mal de drames. Même avec les 5/6 filles avec qui j’ai noué des liens grâce à cette communauté, je ne sens pas une franche entr’aide, plutôt de la méfiance, même involontaire. Et puis comme je le disais, on n’est complimentée que lorsqu’on porte des marques! Bon, il y a le talent de les assembler aussi…

    J’espère vite un retour des Sumire en France! Ce concert était magique, j’ai encore beaucoup de mal à croire que je les ai vues en vrai… ça me semble tellement impobable!

  10. aurelien

    un message qui n’a peut etre rien à voir avec l’article mais c’est pour te dire que le studio me manque déja trop! et puis pour te dire que ton blog il est super ^^
    …voila j’espère a bientot
    Aurelien

  11. Maud Amoretti

    Bonjour Jeanne,

    Bien sûr que j’étais présent au concert des Sumire à Paris, ainsi que aux concerts de Bordeaux et d’Aix-en-Provence, vu que je faisais office de traducteur. Vous m’avez certainement vu à Paris, je traduisais leurs interviewes, j’ai demandé à l’entracte aux gens de s’asseoir et j’étais là aussi à la fin pour faire le pont entre Yuka, Sachi et ceux/celles qui voulaient leur parler.
    Peut être nous sommes nous parlés?
    Pour l’anecdote, ce sont les Garasu no Kotorisya qui s’occupaient du stand goodies à l’entrée. Hikari parlant un peu français.
    Logiquement, elles referont une tournée française d’ici peu mais avec JMusic Live cette fois-ci. Par contre, ces derniers sont assez mous et on a du mal à commencer un programme… et les dates restent incertaines… Je vous tiens au courant!

    Vous dites que la communauté lolita française est très vivante… je la connais si peu… j’espère vraiment la fréquenter un de ces jours!
    J’imagine qu’il y a des forums…

    Bonjour Aurélien,
    merci pour ton passage! Tu as vu que tu étais dans mes liens?
    Tu reviens à l’atelier fin août c’est ça?
    J’ai hâte de te retrouver!!!
    Bisettes à toute ta petite famille!

  12. La Mome

    Je n’ai pas abordé le groupe à la fin du concert, par contre mon amie finlandaise , Maria, habillée en petit chaperon rouge, y est allée et leur a offert des mugs Moomins. Elle est venue chez moi le mois dernier et nous sommes allées saluer les Garasu no Kotorisya à leur stand de la Japan Expo.
    A ce propos, ont-elles une boutiques où on peut acheter leur art au Japon? J’y vais en Octobre…

    Il existe plusieurs forums Lolita, oui. Celui de Livejournal, egl_france, n’est pas très vivant mais a l’avantage de rassembler beaucoup de monde.

    Au prochain billet,
    Jeanne

  13. Maud Amoretti

    J’ai croisé Maria quelques fois mais nous ne nous sommes jamais parlés. Les Sumire la connaissent bien il me semble.

    Vous pouvez trouver les Kotorisya dans quelques hauts lieux de rencontre lolita, tel que le Sumire no Tenmado.
    Je serai à Tokyo tout le mois d’octobre, si vous voulez je peux vous présenter à l’équipe des Sumire, Kotorisya et tout et tout.

    Je posterai votre billet ce soir, avec une photo du concert des Sumire à Paris.

    A bientôt!

  14. Maud Amoretti

    Ca a dû être une chouette journée! J’y serais bien allé aussi…

    Oui, ce serait sympa de se voir là bas. J’y ai pas mal de travail mais je serai au Tenmado deux à trois fois par semaine. Ca pourrait être l’occasion. Tenez moi au courant!

  15. L.

    J’ai jeté un oeil aux fringues mais c’est effectivement beaucoup moins typé ! En plus, je ne suis pas du genre à aimer trop investir en fringues, vu que je claque tout en Dvds… Pffff, il faut grandir, L. ! C’est pas avec des Dvds que tu trouveras la femme idéale (mais si ! C’est Kristin Kreuk !!)…

    Ha, le costard nounours, je vais y aller de ma larme. dans le costume, je n’y rentre plus, le nounours était un emprunt… me reste le sac. Avec ça, je vais faire furueur dans les asiles psychiatriques !

  16. Maud Amoretti

    C’est dur d’avoir des passions envahissantes pour des choses inutiles (donc vitales)… je connais le problème… Et puis un jour, j’en ai eu marre de mes ramasse-poussières et des films que je n’ai plus le temps de regarder (j’en achète toujours mais la quantité a considérablement baissée). Alors je me concentre sur les vêtements: j’en ai eu marre aussi d’être habillé comme un ado attardé. Fini les pompes de skate, les frocs à trous, la vieille gabardine du goth basique!
    Mais j’ai trouvé la femme idéale avec ses sapes affreuses quand même… comme a-t-elle fait???

    Le nounours était un emprunt??? Mais c’est terrible ça! Tu pourrais quand même t’en acheter un, non? Il en va de ton image!

  17. L.

    Qu’on ne se méprène pas. je n’achète pas TANT de Dvd que ça, et quasiment que de l’incontournable (bon, oui, j’ai acheté Gungrave, d’accord. Mais j’ai pas fait exprès). Découvrir des trucs étranges, c’est quasiment une drogue, pour moi. là, j’attends de recevoir le coffret Infinite Ryvius, ou « sa pmajesté des mouches » transposé dans l’espace. C’est bien ce que je disais : incontournable.

    Et je n’ai pas réussi à me procurer la director’s cut de Donnie Darko, bouh ! (un super film-puzzle américain indépendant où le héros est un ado névrosé bourré de médocs à qui la fin du monde est annonçée par un lapin géant ! Incontournable bis !)…

    Pour me saper, une fois par ans, je vais chez Jules. ça fait cambrousse, mais c’est pas loin. De toute façon, mon sac Death Note met tout en valeur (et que dire de mon médaillon Saqull Leonheart ou de ma croix Wolfwood ?).

    Pour le nounours, j’avais repéré un super Mokona tout blanc, que je voualis trimballer partout sur le siège passager de ma voiture, mais las ! Il a déjà été vendu (soupir)… L’affaire nounours est donc en stand by, il faut que je fasse mon deuil…

  18. aurelien

    coucou c’est aurelien apres un petit problème d’ordinateur je viens te repondre un peu longtemp après ta réponse…., quand tu me dis que tu m’a ajouter dans tes liens j’ai compris que tu m’avais confondu avec aurelien alérini alors que je suis aurelien le petit stagière d’été ^^ qui travaillé pour la première fois une bd d’un scénariste t’en souviens tu? :p
    voila alors je vais m’appelé « aurelien le stagière » pour pas de confusion xD
    biz